Crado, lui aussi, réagissait toujours de la même manière. Si vous l’arrosiez, il restait là, à se faire tremper, jusque ce que vous vous lassiez et que vous laissiez tomber. Si vous lui jetiez des choses, il venait pelotonner son long corps contre vos pieds en signe de pardon. Dès qu’il apercevait des enfants, il courait vers eux en miaulant comme un malade et venait frotter sa tête contre leurs mains, dans une quête désespérée d’amour. Si vous le ramassiez, il venait tout de suite mâchouiller votre chemise, vos boucles d’oreilles… tout ce qu’il pouvait trouver.